Töpffer a passé sa vie à dessiner: en famille, avec son père, pendant les heures de surveillance dans l'institut qu'il dirige, en voyage...

Par-dessus tout, il se plaît à dessiner des bonshommes, à leur inventer des personnalités pour ensuite dialoguer avec eux. Offert le plus souvent à des proches, le dessin devient un jeu pour soi-même et pour autrui.

Aquarelles, crayons, lavis et surtout croquis à l'encre de Chine affichent leur naïveté, leur bonhomie, leur simplicité, leur liberté: une spontanéité cultivée et valorisée par Töpffer dans sa théorie de l'art.

 

CARICATURES ET FOLIES

Salutations, grosses têtes

Salutations, grosses têtes
plume et bistre sur papier blanc, 18 x 24 cm
Genève, Musées d'art et d'histoire